VII. 1903-1908 : de Paris à Anvers, tel un oiseau migrateurbugatti-autoportrait-1910

– Bugatti à Paris, témoin de son temps

– Marché aux chevaux (R.M.n°44), Dix minutes de repos ou Le Grand Fardier (R.M.n°139) et Montreur d’ours (R.M.n°140)

– Bugatti et les animaux familiers : les chiens et les chats

– Bugatti et les animaux des jardins zoologiques

Loup et louve, l’un contre l’autre (R.M.n°103)

– Bugatti au zoo d’Anvers, son atelier de plein air

– Les cervidés : une fougueuse spontanéité, une vitalité absolue de la matière

ou le dynamisme plastique

Cerf chinois et ses quatre biches (R.M.n°153)

– Rembrandt Bugatti et Marcello Valsuani

Les chèvres sauvages et les mouflons à manchettes

– Bugatti aime tous les oiseaux : les pélicans, les flamants, les cigognes, les marabouts et les autres

– Bugatti se compare aux marabouts

– À Montparnasse et rue Duméril, Bugatti explore le thème du nu

– « La sculpture c’est comme une femme ». Kathleen Bruce, Dejanice Bugatti et Barbara Bugatti

– Paris 1907 : L’Ami White à l’exposition Alberto Grubicy

– Bugatti, un éthologue plasticien, « un narrateur des psychologies animales »

– 1908 : « Mes antilopes » (R.M.n°216)

– Les autres mammifères, de puissantes architectures vivantes

Hippopotame bâillant (R.M.n°138)

Panthère grognant (R.M.n°208)

Le Lion de l’Atlas (R.M.n°218)

Lion couché dévorant (R.M.n°217)

– Le commerce des animaux sauvages, les éléphants et les jaguars

            Les éléphants

            Les jaguars

VIII. 1909-1911 : Bugatti consacre tout son temps à préparer les grandes expositions, ou l’ivresse de la création

– Installation de l’usine Ettore Bugatti à Molsheim, en Alsace

– Rembrandt Bugatti, désormais seul face à son destin

– Bugatti élargit son champ de vision, son regard se transforme

Grand Fourmilier (R.M.n°237)

Babouin sacré hamadryas (R.M.n°238)

Lion et lionne de Nubie (R.M.n°234)

Groupe de trois casoars (R.M.n°254)

Grand Lion couché (R.M.n°245)

Ours brun marchant (R.M.n°239) et Yack se léchant l’épaule (R.M.n°248)

– 1910 : l’exposition à Anvers et les pièces uniques

Groupe de cinq vieux chevaux (R.M.n°246)

Antilopes goudou “La Mère blessée” (R.M.n°270)

– Bugatti se passionne pour les grands mammifères ruminants

Petit Buffle « anoa » (R.M.n°261)

Antilope canna (R.M.n°244)

Zèbre et antilope joue contre joue (R.M.n°232)

Girafe et zébu nain (R.M.n°228)

– Les animaux sauvages sont devenus ses amis de tous les jours

– Le rhinocéros indien et le bison d’Amérique : déjà en voie de disparition au début du XXe siècle

– En 1911, Hébrard présente une collection de cent sculptures, ou huit années de création

Les cerfs et biches axis

– À Paris, l’avant-garde européenne est en pleine effervescence

– Bugatti souffre de l’éloignement familial et de son manque d’argent

– Le Colosse ou le « surhomme » mis à nu (R.M.n°278)

 

IX. 1912-1916 : l’esprit de novation interrompu par la Grande Guerre

La Marchande de pommes (R.M.n°283) et le portrait mondain

– L’esprit de novation côtoie la Belle Époque : le temps des contrastes

– Bugatti expose chez Alberto Grubicy, et les futuristes chez Bernheim-Jeune

– Bugatti a su capter le langage des animaux, il a croisé leurs regards pendant quinze ans

– Bugatti retrouve les grands rapaces au zoo d’Anvers

– Pour saisir l’animal, Bugatti a une vision synthétique à la fois précise et complexe

– Les condors  édités   par Claude Koenig et Rungwe Kingdon

– Les tirages en bronze réservés à Ettore Bugatti

– Fin 1913, Bugatti écrit à un ami : « Maintenant, ça commence à aller »

– Tigre royal (R.M.n°316) et Tigre de Sibérie (R.M.n°317)

– Les tigres: chronique d’une disparition annoncée